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Le congrès des fondations communautaires se déroule la semaine prochaine!

Dès le 6 juin, écoutez les sessions plénières en direct en vous abonnant à notre page Facebook.

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Jeudi, 6 juin

12h30 – 14h30 p.m. HNP (16h00 – 17h30 p.m. HNE):

Vendredi, 7 juin

8h30 – 9h30 a.m. HNP (11h30 a.m. – 12h45 pm HNE) :

13h00 – 14h00 p.m. HNP (15h45 – 17h00 p.m. HNE):

Samedi, 8 juin

10h45 a.m. – 12h00 p.m. HNP (13h45 – 15h00 p.m. HNE) :

À propos du congrès

An Extraordinary Food Rescue Program in Victoria

In 2013 the Victoria Foundation and CFC began a dialogue on food security that has resulted in what is now one of the most ambitious and successful food rescue programs in the country, feeding over 35,000 people a month and diverting over 1.2 million pounds of fresh produce a year from landfill to hungry homes. Not only that, but recently, Victoria Foundation announced a $3 million grant from the Province of BC and the establishing of a new fund, the Food Security – Provincial Initiatives Fund, for food security initiatives across the province of BC. This secures the Greater Victoria Food Rescue program long-term and provides anchor food security infrastructure for the region. It also represents the culmination of years of work and roughly $1.8 million of community investment over the past 5 years by Victoria Foundation.


How did it all happen?

The first step was a series of consultations in 2013 with local partners to establish a Food Security Roadmap for the Victoria region. This roadmap identified key gaps in the regional food system, including food infrastructure as well as opportunities to align the efforts of local food-oriented non-profits to achieve systemic regional shifts in reducing hunger and improving food security outcomes.

Building on this foundational work, two regional food networks were established.

The FoodShare Network focuses on food access and security, working with food banks, meals programs, and social service and community organizations that – for example – manage community kitchens or food delivery programs for young moms. Currently this network includes 77 agencies, nonprofits, charities, First Nations, school districts, funders and different levels of government. Meanwhile, the GoodFood Network focuses on the local food economy, working to increase the amount of produce grown in the region, as well as on food literacy. These two networks work together to address a broad range of food security issues in a coordinated and strategic way.

In 2017, the foundation joined forces with the Victoria region’s 13 different local Rotary Clubs, and a local food retailer, Thrifty Foods, as well as several local non-profits who were already doing small-scale food rescue programs, to launch a coordinated regional food rescue program. In its first year, having rented a 20,000 square foot warehouse in Esquimalt, BC, known as the Food Security Distribution Centre, the program expanded to include 56 participating agencies and now rescues food from 17 regional retailers.


The underlying principle of food rescue is that there is an enormous amount of high quality produce moving through major grocery stores that is still fresh and that could be sold, but that must be disposed of because new shipments come in at regular intervals. In the past this produce was sent to landfill sites, but when the Greater Victoria regional government imposed tipping fees for organic food waste, a financial incentive was created that encouraged retailers to explore other solutions.

Today, participating agencies collect produce that in the past would have gone to landfills and bring it to the Food Security Distribution Centre where it is redistributed to 35,000 citizens monthly who would otherwise go hungry.

This work results in positive environmental impacts from the decrease in carbon emissions from waste. It also generates positive health outcomes due to the availability of fresh produce as opposed to at-risk populations relying on food banks that typically offer non-perishable canned goods, including an excessive amount of refined sugars.

Additionally, a kitchen was added to the Centre in 2018, where food that is bruised or less appealing is now turned into soups, stews and stocks. Not only that, but training programs for marginalized populations provide trainees to the kitchen where they can develop professional food skills and become more employable.

The BC government’s recently announced Food Security program will provide $2 million to the Mustard Seed, a local nonprofit, to purchase the Food Security Distribution Centre, home to the main operations of the Greater Victoria Food Rescue, ensuring that this work continues to develop, supporting ever greater numbers of citizens and promoting regional food security in many different ways.

Today, The Greater Victoria Food Rescue program stands as a model for communities across Canada to learn from and emulate.

Participants at #AllIn2019 have the opportunity to learn more about the program during the pre-conference site visits.

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Rencontrez la cohorte 2019 de Future Forward

Six leaders émergents du milieu de la philanthropie communautaire de partout au pays prendront part à l’échange Future Forward. Ils auront l’occasion de participer à des activités d’apprentissage, de développement professionnel et de réseautage avec d’autres participants provenant de l’Allemagne et de la Russie. Au menu: échanges sur des questions probantes portant sur l’avenir de la philanthropie, le rôle de la relève et de la jeunesse dans un renouvellement sectoriel, des modèles d’affaires novateurs ainsi que les thèmes de diversité, d’équité et d’inclusion. Suivez-nous au fil des prochains mois pour en apprendre davantage sur leurs expériences.

Vers un avenir ou tout le monde a sa place

En 2018, FCC s’est lancé dans ce qui est sans doute l’un des exercices les plus stimulants, voire périlleux, de n’importe quelle organisation : la redéfinition de notre « raison d’être ».  La raison d’être d’une organisation, c’est, en quelque sorte, son âme. C’est elle qui permet de répondre aux questions de fond : « Pourquoi sommes-nous là? De quoi devons-nous nous préoccuper? ». Beaucoup d’entre vous ont participé à cette démarche, engageant énergie, coeur et esprit. Je prends ici un moment pour faire le point et vous faire part de ce que nous avons appris. Ce qui s’annonce nous comble d’enthousiasme, mon équipe et moi. Nous espérons que vous partagerez ce sentiment!

Notre histoire

Comme vous le savez, FCC a été fondé il y a une trentaine d’années afin de réunir et de soutenir les fondations communautaires locales œuvrant à travers le Canada. Mission accomplie. Notre mouvement a pris une ampleur considérable. Votre impact ne cesse de s’accroître de jour en jour. Quelque soit votre port d’attache, vous conviendrez avec moi que la situation, tant au sein de nos communautés qu’à travers le monde, diffère grandement de celle qui prévalait en 1992.

Ces dernières décennies, nous avons assisté à des bouleversements technologiques et environnementaux majeurs, inconnus jusqu’ici. Nous avons entrepris un nouveau – et parfois orageux – chemin vers la réconciliation avec les communautés autochtones et la reconnaissance de leurs droits. Nous sommes aussi témoins de l’essor d’une diversité sans précédent, une première dans l’histoire de l’humanité. Notre avenir s’annonce encore plus complexe.

Le leadership des fondations communautaires est, plus que jamais, essentiel. Pour répondre aux enjeux mondiaux, les solutions locales ne sont rien de moins que nécessaires et incontournables.

Définir ensemble notre nouvelle raison d’être

Ce sont ces réalités que nous avions à l’esprit lorsque nous avons amorcé notre démarche de redéfinition. Pour nous, il était crucial d’engager le mouvement et nos partenaires dans cet exercice, d’entendre une multiplicité de points de vue. C’est ainsi que nous pouvons identifier nos faiblesses et, surtout, déployer encore davantage nos forces. Des centaines d’entre vous nous ont aidé à trouver des réponses. Je tiens ici à vous exprimer ma gratitude pour le temps investi. Votre rétroaction, par l’entremise de sondages, d’entrevues et de discussions, a enrichi et approfondi notre démarche. Plusieurs choses nous sont apparues clairement au cours de cette consultation.

Par exemple, nous avons constaté à quel point il est important de s’appuyer sur notre histoire commune et rendre hommage à la longue tradition – presque centenaire! – de la philanthropie communautaire au Canada. Le « sentiment d’appartenance » est aussi une composante fondamentale de notre ADN.

Ce concept agit comme une véritable étoile polaire, un cadre pour toutes nos décisions stratégiques, y compris dans l’élaboration de nos programmes, et un outil de travail sur le terrain, notamment avec les donateurs.

Le sentiment d’appartenance renvoie à une vaste gamme d’enjeux liés au travail collectif, par exemple, les inégalités économiques et de genre, la réconciliation, l’isolement social des aînés ainsi que l’exclusion des jeunes ou des communautés culturelles. En renouvelant notre « raison d’être », nous ne pouvions mettre de côté ce concept : il s’arrime parfaitement à une autre de nos priorités, aux objectifs de développement durable, dont le slogan « Ne laisser personne de côté », parle de lui-même.

Cependant, nous avons réalisé que nous devions insuffler une énergie nouvelle à ce concept d’appartenance, le doter d’un cadre plus audacieux, ambitieux et visionnaire. Ces nuances tiennent compte de l’angle profondément inclusif que nous voulons adopter, ainsi que de la persévérance inébranlable des fondations communautaires. Une « raison d’être » plus actuelle a donc pris forme dans nos ateliers de travail :

Vers un avenir ou tout le monde a sa place

Certains diront : « Ça ressemble beaucoup à ce que nous avons déjà dit »! Ils n’auront pas tout à fait tort, mais cette expression a néanmoins une portée différente. Depuis quelque temps, tant à la FCC que dans de nombreuses fondations communautaires, on remarque une nouvelle façon d’aborder la question de l’appartenance. Notre « raison d’être » doit refléter ce qui émerge comme un nouvel ethos dans le mouvement.

Laissez-moi m’expliquer.

Depuis ICI 2017 (le congrès Belong 2017), nous sommes nombreux à avoir entrepris un important travail de réconciliation (ce qui est tout à votre honneur). Stimulés, notamment, par la Commission de vérité et réconciliation du Canada, nous avons dû faire un examen de conscience, en toute intégrité, et nous remettre en question. Nous avons dû nous demander, par exemple, comment notre pouvoir et nos ressources (et la façon dont nous les avons acquis) ont pu contribuer au phénomène de marginalisation. Plutôt que de renforcer le sentiment d’appartenance, nous avons parfois – et ce sans le vouloir – fait tout le contraire et aggravé l’exclusion. D’autres questions fondamentales nous ont interpellé.

De quelles façons pouvons-nous donner une voix, un pouvoir décisionnel, à ceux qui n’en ont pas? Sommes-nous représentatifs de la diversité des communautés que nous desservons? Et si ce n’est pas le cas, comment le devenir? Sommes-nous toujours à la hauteur des enjeux que nous défendons? En tant que leaders philanthropiques qui misent sur une valeur aussi fondamentale que le sentiment d’appartenance, nous devons nous acquitter de notre devoir. Et nous devons d’abord travailler sur nous.

La création d’un sentiment d’appartenance réel et authentique prend racine, d’abord et avant tout, en nous-mêmes. Dans notre propre vie, nos familles, nos équipes et nos organisations. Nous devons reconnaître comment nos privilèges peuvent nous avoir induit en erreur, et nous ont fait dévier d’un chemin intègre vers l’appartenance. De même, il est temps d’affirmer haut et fort que la gouvernance inclusive n’est pas simplement une bonne idée, mais une obligation en bonne et due forme. Notre conception de l’appartenance n’allait pas aussi loin. Il était temps de la pousser plus avant, de la renouveler à travers notre « raison d’être » et d’y investir toute l’énergie nécessaire pour son plein déploiement. Nous devons trouver des moyens de mobiliser encore mieux nos forces et nos façons de travailler, dans différents secteurs, afin de relever ces enjeux systémiques. Nous devons trouver des moyens de nous rendre responsables, mutuellement, et de soutenir les initiatives innovantes. Nous devons écouter avec plus d’attention et rechercher les partenariats. Nous devons agir dans le respect de nos propres principes et être capables de nous retirer, de céder la place, lorsque ce n’est pas la nôtre, par égard pour les autres et en toute solidarité.

Joignez-vous à la discussion

En tant que chef de la direction de Fondations communautaires du Canada, je suis extrêmement fier du travail que nous avons accompli ensemble sur le thème de « l’appartenance ». Nous pouvons approfondir et renouveler cet engagement, et j’aimerais bien, personnellement, explorer cette question avec vous. Bien sûr, notre congrès 2019 sera également un événement tout indiqué pour échanger sur le sujet. Au plaisir de poursuivre cette conversation avec vous!

Courage et audace : comment la philanthropie peut relever les défis des ODD

New York, septembre 2018. Une idée émerge : intégrer les objectifs de développement durable – l’Agenda 2030 des Nations Unies – à la philanthropie communautaire.

D’une certaine façon, FCC et les fondations communautaires canadiennes oeuvrent déjà en ce sens. D’où la discussion. Qu’est-ce que la philanthropie communautaire? Comment et pourquoi devrait-elle s’inscrire dans cet agenda et, potentiellement, en devenir un véritable catalyseur? Au-delà de ces enjeux stratégiques, une autre question, à mon sens, s’impose, celle des valeurs.

Oui, la philanthropie peut compter sur différents atouts pour intégrer ces objectifs et développer des indicateurs, tant sur le plan local qu’international, et ce à travers les mécanismes déjà en place : l’octroi de subventions, le leadership éclairé, son pouvoir de mobilisation… Mais qu’ont en commun les valeurs des ODD et celles de la philanthropie? Sans cet arrimage, le plein potentiel de la philanthropie peut-il vraiment être mis au service des ODD?

Deux thèmes spécifiques – des valeurs – ressortent de la discussion; ils continuent d’alimenter mes réflexions.

Risque

« La philanthropie est bien positionnée pour prendre des risques, mais c’est aussi l’un des secteurs les plus frileux par rapport au risque », a lancé l’un des panelistes au cours de la discussion.

Pouvons-nous insuffler un peu de courage et d’audace à notre mouvement pour prendre le virage des ODD? Certains avanceront que la philanthropie fait déjà preuve de courage. Pour ma part, j’ai tendance à donner raison au paneliste : nous pouvons faire mieux, et de différentes façons.

Au Canada, la tendance actuelle veut que nous soyons capables d’exploiter davantage nos actifs, de maximiser nos retombées. Cet effet de levier, c’est l’« investissement d’impact ». L’année dernière, FCC s’est joint à un partenariat qui a produit un guide sur cette nouvelle approche, afin d’en populariser la pratique. Ce mouvement, dit #ShiftThePower, est planétaire. Au cœur de cette approche : l’idée de redonner le pouvoir aux communautés locales, tant aux organismes qu’aux citoyens et citoyennes des collectivités. La sagesse et les idées issues de la communauté sont des facteurs clés, en porte-à-faux de la traditionnelle approche du « haut vers le bas » qui a marqué l’histoire de la philanthropie.

Honnêteté

L’honnêteté est une autre valeur qui est ressortie du lot pendant la discussion. Plus spécifiquement, l’honnêteté envers nous-mêmes. Un défi a été lancé : les organisations philanthropiques (et, soyons clairs, les secteurs publics et privés aussi) sont-elles honnêtes à propos de leur «  volonté » d’intégrer les ODD?

Le positionnement de cette « intention » est la clé de ce défi. Nous ne pouvons pas nous contenter de simplement « repackager » ce que nous faisons déjà en le faisant passer pour notre contribution aux ODD.

Sans aucun doute, nos actions actuelles et passées doivent être prises en compte, mais si elles se suffisaient à elles-mêmes, il n’y aurait aucun défi à relever face aux ODD et à la panoplie d’indicateurs associés à chacun d’entre eux.

Alors, oui!  Bien sûr, continuons le bon travail, mais faisons mieux, plus – avec « intention ».

Le cadre de travail des ODD est sous-entendu quand on dit « de ne laisser personne de côté» Ce leitmotiv parle de valeurs, mais aussi d’un défi. Nous sommes extrêmement solides lorsqu’il s’agit d’investir dans le capital social, de déployer ressources et savoir. Imaginez ce qu’il sera possible de faire lorsque nous consacrerons toute notre attention, et intention, avec honnêteté et courage, aux ODD.

Cet article a paru en version originale sur le blogue de WINGs, le 30 octobre 2018.

Pour créer un nouveau monde : que les jeunes décident!

Mondialisation. Innovations technologiques. Changements climatiques. Vieillissement de la population. Urbanisation. Mouvements démographiques. Partout, autour de nous, le monde change, évolue à la vitesse grand v, et l’écart entre les réalités urbaines et rurales s’accentue.

J’ai eu l’occasion de discuter de ces enjeux avec des jeunes provenant de partout au Canada. Plusieurs s’annoncent comme des leaders de leur communauté, et partagent généreusement leur vision de l’avenir.

Leur propre avenir les préoccupe aussi. Le monde du travail évolue rapidement; il est transformé par la technologie, l’automatisation, l’émergence de nouveaux et stimulants secteurs mais aussi, la disparition de domaines entiers. Ces bouleversements sont d’une ampleur que je ne soupçonnais pas il y a seulement cinq ans, alors que je quittais les bancs d’école.  

Les fondations communautaires ont révélé ces tendances dans les rapports Signes vitaux et ont soutenu les jeunes leaders à travers différents programmes de subventions et de bourses. À l’échelle nationale, Fondations communautaires du Canada a aussi mis l’accent sur ces « secousses sismiques », qui affectent tout particulièrement les jeunes générations, dans le rapport Signes vitaux 2012, #GenerationFlux. Face à ce constat, nous avons créé le Fond catalyse jeunesse, grâce à des contributions privées, publiques et philanthropiques. J’ai eu le privilège de collaborer avec les fondations communautaires qui ont travailler sur le Fonds communautaire pour le 150e anniversaire du Canada. J’ai été témoin de l’engagement des fondations communautaires envers les jeunes; plus de 5 millions de dollars ont été versés à quelque 700 initiatives menées par des jeunes.

Dans le cadre de mon travail avec la fondation RBC, FCC et un vaste réseau de fondations communautaires à travers le Canada, je suis de plus en plus stimulée par cet engagement envers les jeunes, et cette idée de remettre le pouvoir entre leurs mains, particulièrement dans le contexte de petites et moyennes collectivités.  Le Défi communautaire objectif avenir RBC s’articule autour d’une seule grande question : Quelle est votre idée la plus audacieuse pour satisfaire un besoin local urgent?

J’ai bien hâte de voir les réponses, et la créativité des jeunes! Nos jeunes leaders proviennent de partout : de Ucluelet, Colombie-britannique, à Gander, Terre-Neuve, et de Tecumseh, Ontario, à Yellowknife, Yukon, et même de plus loin…  Quelles expériences partagent-ils? Et qu’est-ce qui demeure, typiquement, local?

J’ai aussi très hâte de voir se déployer le leadership jeunesse. En participant à ce défi, les jeunes agiront de façon positive sur leur collectivité, tout en développant des compétences et de nouvelles relations. Une expérience porteuse d’un avenir prometteur, pour eux, tant au sein de leur collectivité que sur le marché de l’emploi.

À FCC, nous avons envie d’apprendre de cette expérience.

Que se passe-t-il lorsque nous remettons le pouvoir de décision entre les mains des jeunes? Quelles possibilités peuvent s’ouvrir lorsque les partenaires de tous les secteurs s’engagent ensemble envers la jeunesse? Qu’apprendrons-nous de cette expérience? Et comment nous en servirons-nous pour transformer nos communautés et notre pays?

Le voyage ne fait que commencer! Les fondations communautaires participantes reçoivent les demandes du 22 mai au 18 septembre 2019. Suivez-nous sur #DéfiOARBCNous avons hâte d’entendre vos idées et de voir comment elles revitaliseront les communautés partout au Canada.

Alors… c’est quoi ton idée audacieuse?

Apprenez-en davantage sur l’initiative